screening
FILM
Ang babaeng humayo
The Woman Who Left
,
,
228’

“Diaz fashions an inexplicably transcendent journey to the end of the world, deeply soaked in melancholy and open to almost all possible interpretations. The more Horacia goes on her journey, the more the world seems to collapse, and while humanity falls, its misery takes the shape of both pure light and emptiness at the same time. She’s a ghost looking for ghosts, exactly as Diaz looks for what we always miss in the act of seeing itself. There’s no hope in The Woman Who Left, merely the image of what disappears.”

Lorenzo Esposito1

 

Diaz’ long takes voelen juist aan. [...] het ritme van elk shot lijkt bijna perfect getimed. Diaz’ shots duren lang genoeg om je gedachten te laten rijpen en je ogen verkennend te laten ronddwalen. Je absorbeert evenzeer de barsten in het kader, de omgevingsgeluiden van de wereld die erin gevangenzit en je persoonlijke reflecties als kijker over de relatie tussen wat je nu ziet en wat je eerder te zien kreeg. In mijn kijkervaring komt de cut op het moment waarop je aandacht bijna wordt afgeleid.

Alexis Tioseco2

 

« Si tous ses plans donnent le sentiment d’avoir un cadre et une durée parfaitement justes, c’est aussi par leur façon d’accueillir les personnages, de leur ouvrir un espace, de leur ménager comme un refuge. C’est comme si la réalisation répondait à la noirceur du scénario par une forme d’apaisement dans des cadres où les êtres existent bien au-delà de l’accablement que leur fait subir leur condition.

Les plus accablés (le bossu, la folle, le travesti) semblent constamment empêchés de se tenir droit, leurs corps se caractérisant par un déséquilibre qui les fait osciller entre la chute, l’ivresse et la danse. […] En ce sens, la chorégraphie du dernier plan (dont nous ne dirons rien) est particulièrement bouleversante. »

Marcos Uzal3

Fri 15 Dec 2017, 18:00
Cinema Zuid, Antwerp
PART OF
FILM
Ang babaeng humayo
The Woman Who Left
,
,
228’

“Diaz fashions an inexplicably transcendent journey to the end of the world, deeply soaked in melancholy and open to almost all possible interpretations. The more Horacia goes on her journey, the more the world seems to collapse, and while humanity falls, its misery takes the shape of both pure light and emptiness at the same time. She’s a ghost looking for ghosts, exactly as Diaz looks for what we always miss in the act of seeing itself. There’s no hope in The Woman Who Left, merely the image of what disappears.”

Lorenzo Esposito1

 

Diaz’ long takes voelen juist aan. [...] het ritme van elk shot lijkt bijna perfect getimed. Diaz’ shots duren lang genoeg om je gedachten te laten rijpen en je ogen verkennend te laten ronddwalen. Je absorbeert evenzeer de barsten in het kader, de omgevingsgeluiden van de wereld die erin gevangenzit en je persoonlijke reflecties als kijker over de relatie tussen wat je nu ziet en wat je eerder te zien kreeg. In mijn kijkervaring komt de cut op het moment waarop je aandacht bijna wordt afgeleid.

Alexis Tioseco2

 

« Si tous ses plans donnent le sentiment d’avoir un cadre et une durée parfaitement justes, c’est aussi par leur façon d’accueillir les personnages, de leur ouvrir un espace, de leur ménager comme un refuge. C’est comme si la réalisation répondait à la noirceur du scénario par une forme d’apaisement dans des cadres où les êtres existent bien au-delà de l’accablement que leur fait subir leur condition.

Les plus accablés (le bossu, la folle, le travesti) semblent constamment empêchés de se tenir droit, leurs corps se caractérisant par un déséquilibre qui les fait osciller entre la chute, l’ivresse et la danse. […] En ce sens, la chorégraphie du dernier plan (dont nous ne dirons rien) est particulièrement bouleversante. »

Marcos Uzal3