Films byTexts by Med Hondo
Conversation FR
21.11.2018

Toutes les scènes partent de réalités. On n’invente pas le racisme, surtout au cinéma. On ne l’invente pas. Ce sont des choses bien précises que vous subissez et que vous enveloppent. C’est une espèce de manteau qu’on vous met dessus et avec lequel vous êtes obligé de vivre. Toutes les scènes un peu anecdotiques, même celles qui sont poussées à l’extrême, partent d’une expérience vécue.

Conversation FR
21.11.2018

Je ne veux pas faire du cinéma pour faire du cinéma. Non. Je veux dire certaines choses, totalement. Quand j’ai écrit mon scénario, je n’ai pas pensé à un public, ni au facteur commercial ni aux critiques. Je vivais en France avec un sentiment de minoritaire et j’ai voulu vomir des choses que j’avais sur le cœur. Oui, oui, vous pouvez l’écrire : Soleil Ô est un vomissement. 

FILM
Med Hondo, 1967, 98’

“God is surely a white man.”

“Unless he’s a negro.”

“Well if he’s a negro then he’s the biggest bastard the world ever invented.”