An aging silent film actress hires a private eye and his wacky but helpful assistant to track down her missing daughter, Bellflower.
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“Pour sa part, Kaizô Hayashi, avec To Sleep [so] as to Dream, s'abreuve aux sources du cinéma muet ‘made in Japan’; le film est même tourné en noir et blanc comme en muet, i.e. le dialogue s'inscrit en intertitres au lieu d'être prononcé par les acteurs. Et pourtant, les bruits d'ambiance sont rendus de façon très sonore et, lorsque l'on fait jouer des enregistrements, les voix se font très bien entendre. C'est dire qu'il s'agit là d'un jeu, d'un exercice de style inventif où l'on rappelle un passé lointain à travers un passé récent (l'intrigue se situe dans les années 40) […]”
Robert-Claude Bérubé1
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Robert-Claude Bérubé, “Le Japon et le nouveau cinéma,” Séquences, No. 127 (1986).

