Films byTexts by Assia Djebar
Article FR EN
1.04.2020
Assia Djebar 1994
Translated by

Tonight would have been the opening night of the Courtisane Festival in Ghent. Due to the COVID virus, the organizers of the festival were forced to cancel entirely, including the first part of the Out of the Shadows programme. On the occasion of this programme, Courtisane, Sabzian and KASK School of Arts joined efforts to compile an accompanying publication, focussing on the work of five Arab female film directors: Atteyat Al-Abnoudy, Selma Baccar, Assia Djebar, Jocelyne Saab and Heiny Srour. As the actual release is unclear at the moment, Sabzian publishes a first text from the publication, by the Algerian filmmaker and writer Assia Djebar (1936-2015). “For me, cinema is neither a “job” – in the sense of a career – nor a “vocation” – in the sense of a calling. What is it, then, for me, having made my first film shortly after the age of forty, then a second one shortly after the age of forty-five?”

Article FR EN
1.04.2020

Ce soir aurait été la soirée d’ouverture de la 19ème édition du Festival Courtisane à Gand. En raison de la rapide propagation du virus COVID, les organisateurs du festival ont été contraints d’annuler entièrement l’évènement, y compris la première partie du programme Out of the Shadows. À l’occasion de ce programme, Courtisane, Sabzian et le KASK School of Arts ont uni leurs efforts pour rédiger une publication d’accompagnement, axée sur le travail de cinq femmes cinéastes arabes : Atteyat Al-Abnoudy, Selma Baccar, Assia Djebar, Jocelyne Saab et Heiny Srour. La sortie effective de la publication n’étant pas claire pour le moment, Sabzian en publie un premier texte, de la cinéaste et écrivain algérienne Assia Djebar (1936-2015). Assia Djebar : « Le cinéma pour moi n’est ni un « métier » – au sens d’une carrière –, ni une « vocation » – au sens d'un appel. Quoi donc, pour moi qui ai réalisé un premier long-métrage peu après l’âge de quarante ans, puis un second, peu après quarante-cinq ans. »